Préparation expertise comptable : les bons conseils des auteurs Dunod !

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L’examen et sa préparation : les conseils des auteurs Dunod aux candidats

Nos auteurs, qui sont aussi correcteurs des différentes épreuves des examens, se sont regroupés pour vous proposer ici les conseils qui, si vous les suivez, vous assureront la réussite.

La préparation des épreuves

Conseils généraux

  • Réviser périodiquement (à l’aide de fiches mémoire ou des résumés proposés à la fin des chapitres). Une notion ou une méthode n’est assimilée que si elle a été vue et revue plusieurs fois (5 à 6 fois selon une étude américaine). Compte tenu de I’ampleur du programme, il faut s’imposer des périodes de révision en cours d’année.
  • Connaître parfaitement la définition et le sens des termes utilisés : lors des corrections, on constate que les candidats ne maîtrisent pas assez le vocabulaire et ignorent parfois le sens de termes importants.
  • Se faire un petit répertoire de définitions (liste de mots clés avec leur définition et éventuellement la traduction en anglais pour l’épreuve DSCG 6).
  • S’astreindre à un travail régulier et personnel à partir du manuel : lecture attentive, réalisation de fiches thématiques personnelles de synthèse reprenant les points essentiels (relever les définitions encadrées, se servir des caractères gras du manuel, des tableaux de synthèse) et organiser par thèmes. Faire des phrases courtes, utiliser des couleurs ou le stabylo pour mettre en relief l’essentiel des connaissances
  • S’entraîner de temps en temps dans les conditions de l’épreuve : même durée et exercices portant sur plusieurs parties du programme, pour apprendre à bien gérer son temps et à se concentrer sur une longue durée.
  • Créer pour soi-même des listes de questions (définitions, exercices courts…) au fur et à mesure des cours afin de vérifier de temps à autre ses connaissances et de détecter les points à revoir.
  • S’entraîner à la méthodologie de la résolution des situations pratiques et des études de cas. Cela passe par l’acquisition de méthodes rationnelles pour l’analyse des documents et leur manipulation (savoir repérer les documents, identifier les informations pertinentes, éventuellement les classer et en mémoriser les éléments ou la chronologie…).
  • Apprendre à analyser le questionnement d’un sujet d’épreuve en repérant le sens exact des mots et des phrases pour clarifier le sens de la question posée par exemple
  • Utiliser des annales pour se constituer une bonne base d’entraînement.

Les épreuves de droit (et de comptabilité)

  • Une des caractéristiques du droit (et de la comptabilité) est d’être en évolution permanente. Cela oblige le professionnel à être en situation de veille. Aussi, pour mieux préparer l’examen (et se préparer), il faut prendre l’habitude de consulter les différents sites importants en matière législative (ou comptable) : celui de Légifrance en particulier (et, pour la comptabilité, le site du Conseil national de la comptabilité, CNC, dépendant du ministère de l’économie et des finances, et aussi celui de l’Ordre des experts-comptables).
  • S’approprier les règles fondamentales par la mémorisation : le droit ne s’invente pas, il s’apprend. Pour les étudiants qui ont une mémoire visuelle, se servir des tableaux. Pour ceux qui manquent de connaissances, faire appel au bon sens car les règles juridiques ne manquent ni de logique, ni d’équité.
  • S’entraîner à donner des réponses courtes et précises à des questions en utilisant les questions proposées dans le manuel à la fin de chaque chapitre.
  • Réaliser les cas pratiques du manuel. Pour cela suivre la méthodologie en se positionnant en professionnel qui donne des solutions à un client :
  1. effectuer une lecture attentive, active (surlignement ou soulignement des mots importants) et complète (lire tout le sujet, les questions, les annexes) ;
  2. reconstituer le contexte juridique à partir de l’énoncé, ce qui signifie transformer le langage du sujet en langage juridique, phase importante car elle permet d’entrevoir les thèmes abordés par le sujet (exemple : « M. X a une affaire personnelle, il envisage de s’associer avec un ami » doit être traduit par « M. X est un entrepreneur individuel, il veut créer une société ») ;
  3. la lecture du sujet doit révéler au candidat les intérêts de chaque partie, leurs intentions, les conflits éventuels (exemple : la répartition du capital, quand elle est donnée, doit faire l’objet d’un calcul de pourcentage pour déceler les associés majoritaires, minoritaires, la minorité de blocage) ;
  4. chaque question doit être reformulée en trouvant le problème juridique posé (exemple  : « le gérant peut-il occuper le poste de directeur technique ? » pose le problème juridique des conditions du cumul du mandat de gérance avec un contrat de travail).

Les épreuves d’économie et management

  • Priorité à un travail régulier. Cela vaut bien sûr pour toutes les disciplines et particulièrement pour une discipline comme l’économie qui comporte de nombreux concepts et lois économiques à connaître et qui suppose de composer en permanence avec des faits économiques, des chiffres et des connaissances de théorie économique.
  • Nécessité aussi de bien apprendre et de maîtriser un noyau dur de connaissances fait de mots clés, de principes d’analyse économique et de grands points de repère en matière d’histoire économique et sociale.
  • Nécessité de se tenir au courant de l’actualité économique et d’enregistrer les grandes tendances économiques, les débats et enjeux contemporains et les orientations prises par les Pouvoirs publics (lois, décrets, missions d’étude, etc.). Cela donne sens à l’enseignement reçu, c’est un moyen de tester sa compréhension des phénomènes économiques, de se préparer à l’examen… et aussi tout simplement de se motiver.
  • Être capable de traiter les différents types de sujets : commentaire de texte ou dissertation, auxquels peuvent s’ajouter des questions de cours.
  • Prendre l’habitude et se donner les moyens de traiter une problématique économique avec puis sans texte d’appui (puisque l’épreuve peut consister en un commentaire de texte ou en une dissertation). Cela veut dire être capable de proposer une réflexion structurée avec un plan sur un sujet d’ordre économique (par exemple le chômage, les performances de la France à l’exportation, les conséquences de la politique monétaire de la BCE, etc.).
  • Savoir faire une introduction, savoir construire un plan avec deux ou trois grandes parties et deux ou trois sous-parties… et boucler le travail par une conclusion qui révèle la valeur ajoutée de la contribution effectuée.
  • S’entraîner à traiter (régulièrement) des questions de cours. Le manuel de ce point de vue permet de gagner un temps considérable… car un très grand nombre de questions de cours y sont traitées. Il faut donc apprendre et « digérer » les connaissances correspondantes et apprendre à les reformuler.
  • Prendre l’habitude de gérer son temps : équilibrer le temps de travail entre les différentes parties d’une épreuve (par exemple entre le commentaire de texte et les éventuelles questions de cours) ; savoir lire et exploiter rapidement les documents en annexe (lire régulièrement des articles de revues spécialisées, par exemple Alternatives économiques ou La revue française de gestion est une grande aide) ; penser à prévoir du temps pour relire sa copie…
  • Prendre l’habitude de lire régulièrement un magazine économique ou de gestion (par exemple Alternatives économiques, l’Usine nouvelle, etc.) ou les pages économiques d’un quotidien (Le Monde, Les Échos, etc.). Cela permet de prendre l’habitude d’exploiter rapidement un document, de se construire progressivement une culture spécialisée… Il faut donc prendre l’habitude de fréquenter le CDI ou de s’abonner.

Les épreuves techniques

  • Bien assimiler les concepts et principes généraux sous-jacents à une technique ou à une méthode avant d’aborder le détail des calculs.
  • De plus en plus, les sujets proposés n’autorisent plus l’usage de la calculatrice (cette dernière, avec les fonctions de mémorisation évoluées, est en effet capable de stocker beaucoup d’informations, ce qui ne met pas les candidats dans une situation d’égalité et ne permet pas d’évaluer les connaissances personnelles du candidat). Les sujets proposés demandent aujourd’hui beaucoup plus de réponses rédigées (par exemple, en comptabilité, il faut connaître parfaitement les définitions et les conditions de comptabilisation des différents événements comptables : ces éléments sont indispensables pour préparer les épreuves de comptabilité). Des compétences au niveau de la communication écrite et de la rédaction sont donc exigées : il est demandé de démontrer et justifier la réponse.
  • S’entraîner à la rédaction des commentaires demandés dans les situations pratiques et de ne pas les négliger car la production des résultats bruts ne suffit pas ; les analyses ainsi que l’interprétation des résultats comptent beaucoup dans l’évaluation.
  • Faire beaucoup d’exercices d’applications : la mémorisation des connaissances vient en effet de la répétition.

Conseil spécifique aux épreuves DSCG

Il importe de s’entraîner à la technique des cas et situations pratiques, qui peuvent faire appel à des connaissances pluridisciplinaires. En effet, si les épreuves du DCG ont un caractère disciplinaire, celles du DSCG ont un caractère beaucoup plus interdisciplinaire, l’aspect de synthèse étant souvent privilégié.

L’examen

Conseils généraux

  • Ne pas oublier de prendre un bon petit-déjeuner !
  • Affecter un temps de réponse écrite à chaque question. Se servir du barème donné par le sujet pour répartir son temps par question, s’y tenir afin de ne pas consacrer trop de temps à des questions peu valorisées.
  • Consacrer du temps à la lecture du sujet : prendre connaissance du contexte, repérer les données dans le texte et les annexes, essayer de repérer les rapports éventuels entre les questions et les dossiers, prendre des notes, évaluer le temps de travail pour chaque partie.
  • En cas de dossiers indépendants, déterminer leur ordre de traitement en fonction de ses aptitudes personnelles et commencer par celui qui semble le plus simple.
  • Aborder et traiter le plus de questions possibles pour cumuler les points.
  • Ne répondre qu’aux questions posées (attention aux hors sujet !).
  • Ne pas perdre trop de temps sur une question : en cas d’incertitude passer à la question suivante.
  • Donner toute sa place à la forme : écrire convenablement, éviter ou limiter les ratures, éviter les abréviations, les anglicismes, et bien sûr les mots familiers… ; aérer la copie et faire des paragraphes (pour faciliter le travail de lecture), bien se relire pour limiter les fautes d’orthographe… Ce point est crucial car la réussite de l’épreuve repose pour une part directement ou indirectement sur le niveau de langue, la forme et l’orthographe !
  • Relire sa copie pour vérifier rapidement la vraisemblance des résultats des calculs et corriger le français, l’orthographe, le fond.
  • Avoir une montre (surveiller le temps), se munir d’un effaceur pour éviter les ratures, ne pas rédiger de brouillon.
  • Le barème des correcteurs est très précis (au quart de point près), leur marge d’appréciation est faible, il y a double correction (est-elle maintenue avec la réforme ?). Le candidat peut être rassuré : la correction sera équitable.

Les épreuves écrites de droit ou d’économie ou management

Droit

  • Savoir répondre aux questions posées ; trois étapes à respecter : énoncé de la règle, application au cas, conclusion (réponse à la question). Laisser toujours de l’espace entre les questions pour apporter des compléments (les pannes, les impasses existent…)

Économie et management

  • Rédiger sa conclusion dès que le plan général est fait, car elle est souvent bâclée faute de temps par le candidat… alors qu’il s’agit de la dernière impression laissée au lecteur avant qu’il ne mette une note.
  • Ne pas hésiter à mettre des titres et des sous-titres notamment pour le commentaire ou la dissertation. Ce n’est pas exigé ; mais cela améliore souvent la présentation de la copie, facilite le travail de lecture du correcteur… et peut aider le candidat à construire des parties cohérentes et homogènes.
  • Éviter les catalogues d’idées. Cela exige de savoir mettre en relation les idées, les hiérarchiser, développer seulement celles qui paraissent les plus importantes…
  • Penser à faire référence au(x) texte(s) dans le cas d’un commentaire, ce qui signifie éventuellement reprendre une ou deux phrases entre guillemets qui paraissent particulièrement importantes et surtout reprendre des idées développées dans le texte en le reformulant et ne pas oublier d’écrire après « cf. annexe ».

Les épreuves écrites techniques

  • Être capable d’exploiter les calculs effectués et savoir :
    – interpréter les résultats ;
    – repérer les points les plus importants ;
    – présenter un commentaire complet et bien rédigé. De nombreux candidats effectuent les calculs demandés mais sont ensuite incapables de rédiger un commentaire satisfaisant.

L’épreuve orale (DSCG 6)

  • Se préparer aux questions classiques portant sur chaque thème (le manuel de DSCG 6 propose, pour chaque chapitre, une liste de questions clés) et être capable de donner des éléments de réponse en anglais.
  • Prendre l’habitude de lire des articles économiques courts en langue anglaise… et s’entraîner à la prise de parole (puisque l’épreuve faisant intervenir l’économie est orale au niveau DSCG).
  • S’habituer (en français) à la technique de l’exposé.
  • Travailler les différentes techniques de recherche des idées, de construction de l’exposé (est-il utile de rappeler qu’il faut faire un plan ?), de présentation d’une problématique et de prise de parole. Une pratique orale de l’anglais, avec notamment la maîtrise du vocabulaire économique, est par ailleurs, indispensable.
  • Savoir mobiliser l’attention du jury (en le regardant, en parlant avec une voix bien audible, et avec conviction…).
  • Ménager des ouvertures sur des questions que l’on maîtrise lors du commentaire du texte. Le jury pourra ensuite interroger éventuellement le candidat dans cette direction.
  • Penser à l’actualité des thèmes proposés… et ne pas hésiter à mobiliser des connaissances en provenance d’autres disciplines (droit, management…). Cela n’est pas stipulé dans la définition de l’épreuve mais cela ne peut que valoriser la prestation de l’étudiant à un niveau Bac+5, d’autant que plusieurs thèmes peuvent être grandement enrichis par des visions transversales.

Pour les étudiants en candidats libres

Répartition des épreuves en DCG

Le DCG comprend 13 épreuves (14 si l’on tient compte de l’épreuve de langue vivante étrangère facultative). Même si c’est théoriquement possible, il n’est pas envisageable de se présenter à l’ensemble des treize épreuves au cours d’une même session avec des chances sérieuses de réussite.

Il faut donc choisir les épreuves à passer dans un premier temps, en déterminer le nombre et la nature. Ces choix dépendent largement des parcours de formation de chaque candidat, de leurs acquis et de leur situation personnelle, d’autant que certaines dispenses d’épreuves sont accordées pour les candidats ayant acquis certains titres ou diplômes.

On peut cependant avancer quelques conseils utiles pour éclairer ce choix. Si l’on retient comme objectif de préparer le DCG en trois ans (le DCG est un diplôme de niveau licence à bac+3), il convient d’équilibrer la charge de travail sur les trois années.

Certaines épreuves doivent être obligatoirement préparées avant d’autres épreuves. Leur contenu doit être maîtrisé pour pouvoir aborder le contenu de ces autres épreuves. Il n’est pas concevable en effet d’aborder le contenu de l’unité d’enseignement de comptabilité approfondie (DCG 10) avant de maîtriser celui de l’épreuve d’introduction à la comptabilité (DCG 9). Il est en est de même des unités d’enseignement d’introduction au droit (DCG 1) qui doivent être préalables à celles de droit des sociétés (DCG 2), de droit social (DCG 3) et de droit fiscal (DCG 4) et de l’unité d’enseignement d’économie (DCG 5) qui doit être préalable à celles de finance d’entreprise (DCG 6) et de management (DCG 7). Enfin, pour être profitable, l’unité de relations professionnelles (DCG 13), qui fait suite à un stage de huit semaines doit être présentée dans la dernière année.

Il faut aussi tenir compte du fait que certaines unités d’enseignement sont plus lourdes que d’autres (c’est le cas des unités d’économie, de management, des systèmes d’information de gestion et de contrôle de gestion). On peut équilibrer la préparation en trois ans en envisageant par exemple de préparer :

La première année DCG 1, introduction au droit
DCG 5, économie
DCG 9, introduction à la comptabilité
DCG 12, anglais appliqué aux affaires
La deuxième année DCG 2, droit des sociétés
DCG 4, droit fiscal
DCG 6, finance d’entreprise
DCG 10, comptabilité approfondie
DCG 8, systèmes d’information de gestion
La troisième année DCG 3, droit social
DCG 7, management
DCG 11, contrôle de gestion
DCG 13, relations professionnelles

La solution présentée ci-dessus permet un bon équilibrage de la charge de travail sur les trois ans, la deuxième année étant cependant un peu plus chargée que les deux autres. Il est possible cependant d’anticiper la préparation de certaines épreuves et notamment celle de systèmes d’information de gestion qui ne nécessite pas de préalable.

Répartition des épreuves en DSCG

Le DSCG comprend 7 épreuves (8 si l’on tient compte de l’épreuve de langue vivante étrangère facultative). Même si c’est théoriquement possible, il n’est pas envisageable de présenter à l’ensemble des sept épreuves au cours d’une même session avec des chances sérieuses de réussite.

Comme pour le DCG, il vous faut donc choisir les épreuves que vous passerez dans un premier temps, en déterminer le nombre et la nature. Ces choix dépendent largement de votre parcours de formation antérieur, de vos acquis et de votre situation personnelle, d’autant que certaines dispenses d’épreuves peuvent être accordées pour les candidats ayant acquis certains titres ou diplômes.

On peut cependant avancer quelques conseils utiles pour éclairer ce choix. Si l’on retient comme objectif de préparer le DSCG en deux ans (le DSCG est un diplôme de niveau master à Bac+5, soit deux ans après le DCG, diplôme de niveau licence à Bac+3), il convient d’équilibrer la charge de travail sur les deux années.

Contrairement au DCG, l’ordre dans lesquelles les épreuves sont passées est peu important. Seule, logiquement, l’épreuve de relations professionnelles (DSCG 7) qui fait suite à un stage de 12 semaines, est à présenter en deuxième année. Certaines unités d’enseignement ont cependant des parties de programmes qui sont proches et il peut être conseillé de préparer ces unités en même temps.

Ainsi, on peut constater des liens entre les unités d’enseignement de gestion juridique, fiscale et sociale (DSCG 1) et de comptabilité et audit (DSCG 4), entre celles de finance (DSCG 2) et de comptabilité et audit (DSCG 4), entre celles de management et contrôle de gestion (DSCG 3) et de management des systèmes d’information (DSCG 5). Par ailleurs, certaines épreuves, notamment celles qui ne donnent droit à aucune dispense (gestion juridique, fiscale et sociale, d’une part, comptabilité et audit, d’autre part) sont peut-être un peu plus exigeantes et le fait de les passer en première année permet, dans l’éventualité d’un échec (on peut garder toute note supérieure ou égale à 6 sur 20) de tenter une seconde chance ne seconde année.

On peut ainsi équilibrer la préparation en deux ans en envisageant par exemple de préparer :

La première année DSCG 1, gestion juridique fiscale et sociale
DSCG 2, finance
DSCG 4, comptabilité et audit
La seconde année DSCG 3, management et contrôle de gestion
DSCG 5, management des systèmes d’information
DSCG 7, relations professionnelles
L’épreuve DSCG 6, épreuve orale d’économie se déroulant partiellement en anglais, pourra être présentée indifféremment en première ou en seconde année.

Conseil pour la préparation des diplômes d’expertise comptable (DCG, DSCG) sur expert-sup.com