En partenariat avec les Editions Francis Lefebre, la solution juridique

Dernières actualités juridiques et comptables

Enseignants, étudiants, futurs experts-comptables, juristes, restez en alerte sur les dernières actualités juridiques et comptables grâce au service de veille proposé par les Editions Francis Lefebvre, partenaires de Dunod.

Dunod a sélectionné 4 flux d’actualité liées aux disciplines de l’expertise comptable :

  • un flux droit des affaires / droit des sociétés
  • un flux droit social
  • un flux droit fiscal
  • un flux comptable et financier

Cette page d’accueil présente l’ensemble des actualités disponibles. Vous pouvez « trier » ces actualités et accédez à leurs références documentaires complètes par le menu déroulant thématique ci-dessous.


16/09/2019 | Actualités financières
Nouvelle vidéo... Top 5 de l’actualité de la semaine (9-09-2019/13-09-2019)



Accédez à la vidéo Top 5 de l'actualité de la semaine (9-09-2019/13-09-2019)


16/09/2019 | Actualités financières
74e congrès des experts-comptables (J-9) : demandez le programme !



Dans un environnement professionnel où les flux de données, humains, financiers, réels ou virtuels… sont omniprésents, le 74e congrès de l’Ordre des experts-comptables a pour thématique « l’expert-comptable au cœur des flux ». « Ce congrès ne sera pas seulement un congrès sur le numérique mais l’occasion de montrer que l’humain est au centre des réflexions », explique Dominique Perier, Président du Comité technologique du Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables.

Qu’entend-on par flux ?

Les modalités d’échange d’informations entre les experts-comptables et leurs clients ont considérablement évolué ces dernières années, passant d’une logique papier à une logique de données et donc à une logique de flux. L’expert-comptable doit ainsi être en mesure de collecter ces données de manière sécurisée, de les gérer, de les exploiter et de les restituer à ses clients pour leur permettre d’optimiser la gestion de leur entreprise.

Pour autant, cette problématique des flux ne sera pas seulement abordée sous l’angle du numérique mais également sous celui de l’humain. L’occasion de rappeler que l’expert-comptable est au cœur des échanges avec ses collaborateurs et qu’il joue un rôle d’accompagnement aux côtés du dirigeant dans le pilotage de chacune des étapes  de son entreprise (investissement, reprise, transmission…).



Cliquez ici pour visionner le point de vue de Dominique Perier, Président du Comité technologique du CSOEC.

Conférences et ateliers au programme

Pendant trois jours, de nombreuses conférences seront proposées aux 6000 congressistes attendus. Parmi les sujets abordés : la signature électronique, l’intelligence artificielle et la blockchain.

De nouveaux ateliers sont aussi prévus :

- Gamification : apprentissage par le jeu qui permet de mieux retenir l’information ;

- Cabinet « phygital » : à la croisé du physique et du digital ;

- Soft skills ;

- L’éthique dans les flux numérique ;

- Le cabinet « e-DAF ».

Enfin, les partenaires de la profession seront présents pour proposer aux cabinets des offres de solutions pratiques et d’actualités.

Retrouvez l’intégralité du programme et le formulaire d’inscription sur le site du congrès.

Angeline DOUDOUX

Les Editions Francis Lefebvre vous donnent rendez-vous sur le stand p 119




16/09/2019 | Actualités fiscales
L’HEBDO des sources institutionnelles



Cliquez ici pour consulter le document


16/09/2019 | Actualités fiscales
Nouvelle vidéo... Top 5 de l’actualité de la semaine (9-09-2019/13-09-2019)



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16/09/2019 | Actualités fiscales
La télécorrection de la déclaration des revenus de 2018 possible jusqu’à la mi-décembre 2019



L'administration permet aux contribuables ayant télédéclaré leurs revenus de rectifier en ligne leur déclaration, s'ils constatent une erreur ou une omission au moment de la réception de leur avis d'impôt sur le revenu (« télécorrection »). Sur son site impots.gouv.fr, l'administration indique que le service de correction en ligne de la déclaration des revenus de 2018 est ouvert jusqu'à la mi-décembre 2019.

L'accès à ce service est réservé aux usagers ayant déclaré leurs revenus en ligne sur impots.gouv.fr. Les intéressés peuvent se connecter au service à partir de leur espace particulier (identification avec le numéro fiscal et mot de passe créé lors des précédents accès aux services en ligne). La correction de la déclaration de revenus en ligne n’est pas possible sur smartphone ou tablette.

Les corrections peuvent porter sur les informations relatives aux revenus, aux charges, aux personnes à charge et à la contribution à l'audiovisuel public, mais non sur les informations portant sur l'état civil, l'adresse ou la situation de famille. Les éléments relatifs à l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) portés sur la déclaration no 2042-IFI peuvent également être rectifiés.

Il est à noter qu'après lafermeture mi-décembre 2019 du service de correction en ligne, les contribuables ne pourront obtenir la correction d’éventuelles erreurs que par la voie d’une réclamation, à présenter en ligne ou par courrier au plus tard le 31 décembre 2021.

Marie-Paule CHAVAROT


13/09/2019 | Actualités fiscales
Corporate tax rates keep inching downward, OECD says



Although countries have not decreased their corporate income tax (CIT) rates in 2019 as drastically as they did in 2018, those rates continue to converge as countries with the highest rates have introduced the most significant cuts.

According to the OECD’s “Tax Policy Reforms 2019” report, published September 5, momentum for comprehensive tax reforms has slowed in 2019, as countries tended to introduce less significant changes in a more fragmented manner in contrast to previous years.

The OECD found that the Netherlands had introduced the most comprehensive tax reform package in 2019, while others announced significant tax changes in specific areas. Australia introduced major personal income tax reforms, Italy announced significant corporate tax changes, Lithuania focused on labor taxes, and Poland introduced a mix of personal and corporate tax reforms.

Growth-oriented structural tax reforms appear to be on the decline, despite the many difficulties that countries now face, including weak economic growth and income and wealth inequality, according to Pascal Saint-Amans, director of the OECD Centre for Tax Policy and Administration. “In the face of these challenges, it is clear that bolder action is needed,” Saint-Amans said in a release.

A key trend identified by the report is the widespread decline in statutory CIT rates, with the OECD average decreasing from 32.2 percent in 2000 to 23.5 percent in 2019. The only country that had a higher CIT rate in 2019 compared with 2000 was Chile, the report found.

CIT rate cuts have been especially pronounced in G-7 countries, which had significantly higher rates compared with other countries in the early 2000s, and then dropped their rates by an average of 13.2 percentage points between 2000 and 2019. “Nevertheless, CIT rates in G-7 countries remain higher than in the rest of the OECD on average,” the report says, adding that non-G-7 countries saw an average CIT rate decrease of about 7.7 percentage points.

Countries with especially high CIT rates tended to introduce the most significant cuts. Greece had planned to gradually decrease its CIT rate by lowering it from 29 percent to 28 percent in 2019, then by 1 percentage point annually to hit a target rate of 25 percent by 2022, according to the report. Greece’s new government, however, is expected to announce new tax cuts in September and has made it a priority to decrease the CIT rate to 20 percent by 2020.

The Netherlands cut its CIT rate from 20 percent to 19 percent for companies with taxable income of up to €200,000 in 2019, and that rate will be slashed further still to 16.5 percent in 2020 and 15 percent in 2021. For companies with income exceeding €200,000, the Netherlands kept the CIT rate at 25 percent, but will cut it to 22.55 percent in 2020 and 20.5 percent in 2021, the report says.

Another key CIT rate trend is that countries are spreading out rate reductions over several years, according to the report.

CIT rate cuts in 2019 in general were less significant compared with 2018, and the five countries that decreased their rates in 2019 had an average rate cut of 1.2 percentage points. In 2018 eight countries lowered their rates, by an average of about 3.7 percentage points, according to the report.

The OECD also examined trends in international tax policy reforms, noting that countries are continuing to adopt major reforms under the base erosion and profit-shifting project. Progress also continues on international negotiations on a multilateral, long-term solution to address the tax challenges of the increasingly digital economy, according to the report.

However, some countries have introduced or are considering unilateral measures, such as revenue-based digital services taxes, to address the issue in the short term. “The countries that are considering interim measures will continue efforts to reach a multilateral agreement and have agreed to remove interim measures when an international solution is found,” the report says.

The report’s publication coincided with the Czech Republic’s September 5 announcement that the Ministry of Finance has proposed a 7 percent digital tax on the turnover of large companies involved in three types of activities: selling user data, selling targeted advertising on a digital interface, and offering digital platforms that allow users to connect and interact with each other and facilitate the sale of goods or services between those users.

The proposed Czech tax is modeled on the European proposal for an EU-wide DST that the European Commission had tried and failed to introduce. The tax will apply to companies that have a global annual turnover exceeding €750 million and have annual turnover of least CZK 50 million (about $2.1 million) in the Czech Republic.

By Stephanie SOONGJOHNSTON

Cet article est extraite de notre service d'actualité Taxnotes.


13/09/2019 | Actualités fiscales
Report de 2 jours de la date limite de paiement de l’impôt sur les revenus 2018



Les contribuables ayant un solde d'impôt sur les revenus 2018 à régler doivent le faire :

- le 18 septembre au plus tard s'ils règlent leur impôt soit à l'aide du talon TIP SEPA figurant sur leur avis d'imposition soit en espèces, chèque ou carte bancaire auprès du centre des finances publiques lorsque le montant à payer est inférieur ou égal à 300 € ;

- le 23 septembre au plus tard s'ils paient directement en ligne à partir de leur espace particulier sur le site www. impots.gouv.fr ou sur l'application mobile impots.gouv.

A noter : Il est rappelé qu'aucun prélèvement automatique ne sera effectué par l'administration (voir La Quotidienne du 11 septembre 2019).

Pour en savoir plus sur le prélèvement à la source : voir Mémento Fiscal nos 3740 s.

Communiqué de presse du 12-9-2019

12/09/2019 | Actualités fiscales
CFE : la cotisation minimum est établie dans la commune où l’activité s’exerce à titre principal



La cotisation minimum de cotisation foncière des entreprises (CFE) prévue par l'article 1647 D du CGI, qui doit être établie au lieu du principal établissement du redevable, ne peut être établie à l’adresse du siège social d’une société, sans rechercher si, parmi tous les établissements dont elle dispose (siège social et établissements opérationnels répartis dans quatre communes dans lesquels elle exerce son activité de commerce), ces locaux sont ceux dans lesquels son activité s'exerce à titre principal.

A noter : Le Conseil d'Etat reprend ainsi la même définition que celle déjà retenue en matière de taxe professionnelle (CE 15-2-2012 n° 333677) et d'impôt sur les sociétés (CE 13-11-1985 n° 43425 ; CE 22-2-2013 n° 336989), marquant son intention d'unifier cette notion pour toutes les dispositions du CGI. Cette position rejoint celle de la doctrine administrative qui prévoit que la notion d'établissement principal au sens de l’article 1647 D du CGI doit être appréciée comme en matière de déclaration annuelle de résultats (BOI-IF-CFE-20-20-40-10 n° 50).

Pascale OBLEKOWSKI

Pour en savoir plus sur la cotisation foncière des entreprises : voir Mémento Fiscal nos 43520 s.

CE 9e-10e ch. 10-7-2019 n° 413946

11/09/2019 | Actualités fiscales
L’HEBDO des sources institutionnelles



Cliquez ici pour consulter le document.


11/09/2019 | Actualités fiscales
Impôt sur les revenus 2018 : le solde éventuel est à payer au plus tard le 21 septembre



Pour les contribuables qui ont mentionné dans leur déclaration de revenus 2018 (déposée au printemps 2019) des revenus exceptionnels (prime ponctuelle ou exceptionnelle, prime de départ à la retraite, paiement de jours de RTT au-delà du dixième, sommes perçues au titre de la participation ou de l'intéressement non affectées à un plan d'épargne salariale, etc.) ou des revenus qui sont hors du champ du prélèvement à la source (revenus de capitaux mobiliers ou plus-value par exemple) ou qui ont perçu en début d'année une avance sur réductions et crédits d'impôt trop importante (voir La Quotidienne du 14 janvier 2019), un impôt peut être dû. Ce solde figure sur l'avis d'impôt sur les revenus 2018 mis à leur disposition durant l'été (en ligne sur l'espace particuliers ou par courrier postal).

L'administration rappelle qu'en pareil cas, aucun prélèvement automatique ne sera réalisé sur les comptes bancaires des contribuables pour le paiement de cet impôt, et ce même s'ils avaient auparavant opté pour le prélèvement à l'échéance ou pour le prélèvement mensuel. 

Le paiement de ce solde d'impôt peut s'effectuer :

- en ligne via l'espace particulier sur le site www.impots.gouv.fr ou sur l'application mobile « impots.gouv » (sur smartphone et tablette) ;

- par TIP SEPA si l'avis d'impôt reçu par courrier comporte un talon de paiement ;

- par chèque, en espèces ou par carte bancaire auprès du centre des finances publiques si le montant est inférieur ou égal à 300 €.

En cas de paiement en ligne, la date limite de paiement est fixée au 21 septembre et les sommes seront débitées à partir du 26 septembre.

Dans les autre cas, l'impôt doit être réglé au plus tard le 16 septembre.

Marie-Béatrice CHICHA

Pour en savoir plus sur le prélèvement à la source : voir Mémento Fiscal nos 3740 s.

Communiqué de presse du 28-8-2019

06/09/2019 | Actualités fiscales
Les terrains d’une ZAC sont des terrains à bâtir, sauf à justifier d’une autre affectation



Le Conseil d'État précise les règles d'imposition des parcelles situées dans une zone d'aménagement concerté (ZAC). Il s'appuie pour cela sur les principes déjà posés antérieurement, à propos des terrains compris dans un lotissement (CE 30-9-2002 n° 225560). Il relève qu'une ZAC est une zone urbaine ou à urbaniser dans laquelle les terrains sont destinés à être aménagés en vue d'y édifier des constructions. Dès lors, le propriétaire de terrains compris dans une telle zone ne peut pas être regardé comme étant dans l'impossibilité d'y édifier des constructions pour des raisons tirées des règles relatives au droit de construire, quand bien même, dans le cas d'une zone à urbaniser, la délivrance d'autorisations individuelles d'urbanisme resterait subordonnée à la réception de travaux de viabilisation et d'aménagement non encore achevés.

Il en résulte que les parcelles situées, au 1er janvier de l'année d'imposition, dans une telle zone doivent être classées dans la catégorie des terrains à bâtir, sauf si le propriétaire justifie que certaines parcelles sont destinées à recevoir une autre affectation. Ainsi, les espaces verts dans les lotissements sont imposés non comme des terrains à bâtir mais comme des terrains d'agrément (CE 29-11-1978 n° 9009).

Pascale OBLEKOWSKI

Pour en savoir plus sur la taxe foncière sur les propriétés non bâties : voir Mémento Fiscal nos 42500 s.

CE 1-7-2019 n° 423609

05/09/2019 | Actualités financières
Transformation digitale et IA : conférence sur les risques et opportunités pour les professionnels du droit et du chiffre



L’association des conseils en propriété industrielle (ACPI) organise, en partenariat avec l’institut des hautes études de défense nationale, le think tank Emerize et la chambre nationale des commissaires de justice, une conférence-débat autour d’une nouvelle intelligence stratégique et sociétale des professions du droit et du chiffre le 2 octobre de 8 à 13h à l’Ecole militaire (1 place Joffre, 75007 Paris).

A l’ère du big data et de l’intelligence artificielle (IA), avocats, notaires, huissiers de justice, conseils en propriété industrielle, experts-comptables… sont invités à débattre de la manière dont la transformation numérique impacte leurs métiers, leurs organisations et leurs business models.

Débats et tables-rondes seront animés par des professionnels du droit autour des questions suivantes : management, organisation et bien-être au travail ; nouvelles offres, nouveaux business models et perspectives. L’occasion pour les professionnels de présenter leurs solutions et d’identifier les opportunités qui s’offrent à eux en matière de services et de ressources humaines. 

Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici

Angeline DOUDOUX


05/09/2019 | Actualités fiscales
Commercialisation des produits d’épargne : les conseillers sont toujours aussi peu prolixes sur les frais



Entre décembre 2018 et février 2019, l'Autorité des marchés financiers a procédé à une nouvelle vague de visites mystères dans 11 banques de réseau pour apprécier les conditions de commercialisation des produits financiers un an après l'entrée en application de la directive européenne MIF 2 qui a renforcé la protection des investisseurs particuliers. L'AMF constate que le questionnement des conseillers leur permettant de mieux connaître le client et d'appréhender au mieux ses besoins s'est globalement amélioré. Cependant, l’évaluation de l’expérience et des connaissances en matière financière reste insuffisante. Le nombre de propositions commerciales continue d'augmenter (4 produits proposés en moyenne, contre 3 en 2015). L'assurance-vie reste incontournable, mais l'AMF observe une meilleure promotion du PEA et une montée en puissance de la "pierre papier" (SCPI et OPCI).

Un point noir subsiste : la présentation des frais. "C’est un sujet préoccupant, l’information donnée oralement reste toujours insuffisante sur les frais, ce qui est préjudiciable pour les épargnants", affirme l'AMF.

Patrick DESPIERRES

AMF, 2-9-2019

05/09/2019 | Actualités fiscales
Transformation digitale et IA : conférence sur les risques et opportunités pour les professionnels du droit et du chiffre



L’association des conseils en propriété industrielle (ACPI) organise, en partenariat avec l’institut des hautes études de défense nationale, le think tank Emerize et la chambre nationale des commissaires de justice, une conférence-débat autour d’une nouvelle intelligence stratégique et sociétale des professions du droit et du chiffre le 2 octobre de 8 à 13h à l’Ecole militaire (1 place Joffre, 75007 Paris).

A l’ère du big data et de l’intelligence artificielle (IA), avocats, notaires, huissiers de justice, conseils en propriété industrielle, experts-comptables… sont invités à débattre de la manière dont la transformation numérique impacte leurs métiers, leurs organisations et leurs business models.

Débats et tables-rondes seront animés par des professionnels du droit autour des questions suivantes : management, organisation et bien-être au travail ; nouvelles offres, nouveaux business models et perspectives. L’occasion pour les professionnels de présenter leurs solutions et d’identifier les opportunités qui s’offrent à eux en matière de services et de ressources humaines. 

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Angeline DOUDOUX


05/09/2019 | Actualités fiscales
Pas d’intérêts moratoires en cas de réclamation irrecevable, faute de qualité pour agir



L'article L 208 du LPF accorde le bénéfice d'intérêts moratoires, calculés au taux de l'intérêt de retard, aux contribuables qui obtiennent un dégrèvement d'impôt prononcé par l'administration à la suite d'une réclamation. Cette réclamation doit s'inscrire dans le cadre de la juridiction contentieuse et être régulière. À défaut, les dégrèvements accordés n'ouvrent pas droit au versement d'intérêts moratoires même s'ils sont prononcés au cours d'une instance contentieuse.

Selon la cour administrative d'appel de Versailles, les dégrèvements prononcés au profit d'une société consécutivement à une réclamation contentieuse irrecevable du fait de sa présentation par des personnes n'ayant pas qualité pour représenter cette société (salariés dépourvus de mandat social), ont ainsi la nature de dégrèvements d'office hors du champ de l'article L 208.

L'irrégularité de la réclamation n'est pas couverte par le dépôt, par une personne habilitée, de la demande de première instance tendant à la liquidation des intérêts moratoires, laquelle procède d'un contentieux du recouvrement distinct du contentieux d'assiette engagé par la réclamation préalable. Pour les mêmes raisons, la réclamation n'est pas régularisée par la production d'un mandat au cours de la procédure de recouvrement.

Maryline BUGNOT

Pour en savoir plus sur le droit du contribuable au versement d'intérêts moratoires : voir Mémento Fiscal no 81915

. CAA Versailles 25-6-2019 n° 18VE01232

Olivier Jean (Directeur général de Gestionphi) : profils et compétences

"Organisation, rigueur, curiosité et qualités relationnelles."

 

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